L'Actualité

par k@rine
14/05/2008
» Chiens, chats et autres : Faire souffrir pour être belle Source: togezer / onevoice

«Rouge sang à lèvres», «Parfum de mort», «Vernis cruel»… Pour notre beauté, ne soyons pas complices des tortures d’être vivants: choisissons des cosm-éthiques non testés sur les animaux (liste site voir lien).
Peu d’entre eux sont présents en supermarchés, mais, en pharmacie ou en boutique, quelques laboratoires comme The Body Shop (connu pour cet engagement), l’Occitane, Weleda, Phyt’s, Melvita, etc., utilisent des solutions plus responsables et attestées : culture de cellules humaines, étude de cellules post-mortem, et même simulation sur ordinateur.
Des espaces exigus sans lumière naturelle, un stress permanent, des lésions volontaires allant jusqu’aux crevaisons des yeux ou à ouvrir le ventre vivant : les expérimentations de produits cosmétiques sur les animaux peuvent en effet être d’une grande cruauté. Non seulement pour les rongeurs, mais aussi les chiens, les chats, les poissons, les oiseaux, les chevaux, les vaches, les moutons et les singes… Une barbarie nécessaire pour garantir l’absence d’effet secondaire chez l’homme ? Pas du tout ! Par exemple, le lapin est insensible à l’amanite phalloïde alors que ce champignon peut tuer l’homme…
Même si, à partir de 2009, les cosmétiques ne pourront plus être testés sur des animaux dans les 25 pays de l'Union européenne, ceux testés hors des frontières pourront encore y être commercialisés jusque fin 2013. Alors que la Pologne, l’Italie et l’Autriche ont déjà adopté une loi interdisant ces tests, la France, avec 2,3 millions d’animaux utilisés dans les laboratoires en 2005 (soit 19 % de plus qu’en 2002), reçoit le «Carton rouge» de l’organisation One Voice.
Source : togezer.com

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par k@rine
23/04/2008
» Championnat de France de déterrage de blaireau à Cluny Source: CHIEN.COM

Les 16, 17 et 18 mai 2008 était programmé à Cluny, en Saône et Loire, dans le cadre d’une « Fête de la chasse », un « championnat de France » de déterrage de blaireau. Il s’agit d’un concours de chiens de chasse, dont les terrains de jeu sont les milieux naturels, et les « cibles » des animaux sauvages, en particulier des blaireaux.

Source : CHIEN.COM

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par k@rine
23/04/2008
» La SPA en guerre contre les « chiens discounts » Source: Ouest-France

Le trafic des animaux était l'un des thèmes du congrès national des jeunes de la Société protectrice des animaux, au Refuge de l'Arche.
« Même chez nous, il existe des élevages de chiennes en batterie comme il en existe pour les poules. Au mois de mars dernier, en collaboration avec le Gir (groupe d'intervention régional) de Picardie et la brigade nationale des enquêtes vétérinaires, une centaine de chiots ont été découverts chez un « éleveur ». Cela faisait plus de dix ans qu'il exerçait ce commerce. Rien qu'en deux ans, il avait fait un bénéfice d'un million d'euros. » Brigitte Piquetpellorce connaît le sujet sur le bout des doigts. Depuis quinze ans, elle est à la tête de la cellule anti-trafic de la SPA.

En marge de la loi

Samedi, la Société protectrice des animaux tenait, au Refuge de l'Arche, son congrès national des jeunes SPA qui marquait ses soixante ans d'existence. Quelque 150 adolescents d'une dizaine de clubs impliqués dans la protection animale étaient présents. Le trafic et la commercialisation des animaux ont été l'un des six thèmes des tables rondes. « Depuis l'effondrement du communisme, il existe de véritables filières entre la France et les pays de l'Est, où les chiots sont achetés à bas prix », poursuit Brigitte Piquetpellorce. « Éleveur-naisseur : je ne connais pas de profession en France où il y ait autant d'argent dissimulé, avec aussi peu de contrôles. »

Les bénéfices sont énormes pour ces vendeurs de « chiens à prix discount » sans commune mesure avec les peines encourues. « Le coût de production d'un chien dans les pays de l'Est est de 150 €. Selon que l'animal est à la mode où pas, il peut être revendu en France entre 600 € et 1 200 €. Il n'existe aucune loi interdisant de transporter un animal d'un point A à un point B, précise Caroline Lanty, présidente nationale de la SPA. Les contrevenants ne risquent que des amendes, uniquement liées qu'à une infraction connexe au transport (défaut de certificat, maltraitance, etc.) Il n'y a pas de définition juridique »

Les mauvaises conditions d'existence des premières semaines de la vie de ces chiots, séparés trop tôt de leur mère, peuvent avoir des conséquences irréversibles sur son comportement futur et sa santé. Le risque sanitaire pour l'homme est à prendre en compte. « Ces chiots sont souvent vaccinés trop tôt ou ne le sont pas du tout. Il y a le problème de la rage. République Tchèque mise à part, elle sévit encore à l'Est », poursuit Brigitte Piquetpellorce.

Les propositions qui sortiront des tables rondes organisées par les jeunes SPA viendront étayer un Livre blanc sur la protection animale. Il sera remis d'ici à quelques mois au ministère de l'Agriculture. Selon la SPA, 650 000 chiots seraient vendus, chaque année, hors de tout circuit officiel (éleveurs, animaleries). « En 50 ans, nous sommes passés de la génération lance-pierres à la génération jumelle », se félicite Alain Bougain-Dubourg. Pourtant, d'après le président de la Ligue de protection des oiseaux, tout reste à faire. « Le Vivant qui nous entoure est sur une arche qui prend l'eau. Si on ne s'occupe pas de la nature, l'Homme court à sa perte. »

Mikaël PICHARD.
Ouest-France

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par k@rine
18/04/2008
» Crash-test animaux pour faire évoluer les comportements ! Source: MoniteurAutomobile.be

Le club automobile allemand ADAC a réalisé des crash-tests sur les systèmes de transport d'animaux de compagnie en voiture. Édifiant !

L'ADAC a utilisé des peluches lestées au poids d'un chat de 4 kg ou d'un chien de 22 kg et leur a fait subir des crash-tests à 50 km/h. Le chien sur la plage arrière, sans arrimage, ne survit pas au choc et provoquent des blessures des fatales aux passagers avant. En effet, lors de la collision, il voit son poids multiplier par 25, soit l'équivalent d'une masse de 500 kg. Seules les boîtes de transport sont relativement efficaces, à condition de bien les placer, car les systèmes de harnais pour animaux de compagnie ont montré d'énormes lacunes.

On pourrait alors se dire que les ceintures de sécurité pour chiens vendus dans les boutiques spécialisées peuvent répondre au besoin de protection d'un animal de compagnie en voiture. Et bien, les tests de l'ADAC sont catastrophiques pour ce type d'harnachement. Il ne résiste pas à la décélération et se désolidarise du collier du chien. L'animal se retrouve alors projeté dans le dos du siège avant avec une telle violence qu'il le déforme.

Reste alors la petite cage de transport. L'attacher sur le siège arrière avec la ceinture de sécurité n'est d'aucun secours. Pour deux raisons : la ceinture de sécurité brise le sommet de la cage et la porte ne retient pas l'animal qui se fracasse alors contre le siège. Y compris le chat de 4 kilos. Heureusement, si la cage est installée sur le sol entre les deux rangées de sièges ou dans le coffre contre la banquette arrière perpendiculairement ; alors, l'animal, chien ou chat, a une chance de s'en tirer, tout en protégeant les occupants humains à bord de l'automobile. Dans le cas d'un gros animal dans une boîte de transport installée dans le coffre, l'association allemande recommande aussi l'installation d'une grille de séparation correctement fixée à la voiture.

En tout cas, l'ADAC insiste sur la nécessité de légiférer sur l'adoption de normes permettant de trouver des systèmes de retenue efficaces pour les animaux de compagnie fort nombreux à se déplacer en voiture avec leurs maîtres.

Voir la vidéo des tests :
http://www.adac.de/adactv/test(...)
Source : MoniteurAutomobile.be

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par k@rine
07/04/2008
» La NICHE et le PANIER Source: http://comportement-canin.com

- Pour un chien, quel est l’endroit idéal pour dormir et pourquoi ?
L’idéal est un endroit confortable et sécurisant pour votre chien, où il pourra prendre du repos mais aussi se réfugier en cas de peur ou de volonté de s’isoler. Evitez donc les lieux de passage, car il serait sans cesse dérangé. Une pièce comme la cuisine, où l’on peut fermer la porte, est une bonne solution.
Vous pouvez choisir de le faire dormir avec vous si vous y tenez, mais attention à ce qu’il ne s’approprie pas votre lit et vous empêche un jour d’y accéder ! Et puis question hygiène, il y a mieux quand on sait le nombre de bactéries et de champignons qui vivent dans le poil….

- Le faire dormir dedans ou dehors, pourquoi, selon quels critères ?
L’endroit où le chien dort va conditionner sa perception de sa place dans le groupe : s’il est placé à l’extérieur, il considèrera qu’il est le gardien de la maison et jouera son rôle en aboyant (au minimum !) contre les intrus. S’il partage le quotidien du groupe à l’intérieur de l’habitation, il sera un compagnon de tous les instants, un animal de compagnie pour les enfants et les adultes, mais attention, cela ne signifie pas qu’il ne sera pas protecteur. On peut être chien d’intérieur et gardien, ce n’est pas incompatible. Par contre, un chien qui est toujours tout seul à l’extérieur de la maison devient plus autonome et donc parfois moins enclin aux jeux et aux interactions sociales (jeux, relations affectives, etc.).

- Quelles sont les règles à respecter en matière de panier (placement, nettoyage, avec ou sans jouets, avec ou sans bol d’eau) ?
Eviter les matières qui peuvent être dangereuses pour lui s’il se met à grignoter son panier : l’osier, par exemple est à déconseiller. Les chiots se font souvent leurs dents dessus, alors autant être vigilant. Les paniers en tissus sont intéressants, il faudra simplement les laver régulièrement sans pour autant utiliser des produits trop décapants car si votre chien ne retrouve pas son odeur, il peut uriner pour marquer son territoire et s’approprier cette place « vierge » de tout marquage.
Les paniers en pvc sont robustes, et permettent aux chiens de se faire les dents. Il est normal de ronger, il n’y pas de quoi paniquer, mais faites bien attention à ce que vous lui proposez comme matériau pour s’exercer…
Comme dit précédemment, placer son lieu de récupération à un endroit où il prendra vraiment du repos !

- Quand il fait froid, faut-il rentrer la niche, investir dans un plaid ?
Cela dépend du chien, de son âge, la race à laquelle il appartient et sa sensibilité ». Prévoyez de toute façon un endroit où l’abriter du vent, de la pluie et de la neige mais aussi de la chaleur et du froid. Un chien nordique supporte bien l’hiver mais un petit gabarit à poil court aura vite froid. Certaines races ne sont pas du tout faites pour l’extérieur, renseignez-vous bien avant d’acquérir votre compagnon !
Autre conseil : veillez bien à ce qu’il ait toujours de l’eau propre à disposition.

- Que faire si son chien refuse de dormir dans son panier ou sa niche ?
Il n’est peut-être pas fait pour cela ! si c’est une race de chien qui a été dédiée à la compagnie, il a besoin d’être avec vous, il ne se sent bien que s’il en contact avec un humain. Vous voulez donc lui imposer quelque chose qui n’est pas naturel pour lui…
Si par contre c’est un chien que vous vous voulez amener pour la première fois à dormir dans un panier ou une niche, vous pouvez y mettre des jouets, de la nourriture, éventuellement des vieux vêtements qui vous appartiennent pour qu’il se sente rassuré par une odeur familière.

- Quand et comment éduquer son chien à dormir dans sa niche ou son panier ?
Dès le départ, dès le premier jour où il arrive chez vous, il est utile que son lieu de couchage soit prêt : panier ou niche, je suis partisane de « la bonne place au bon moment », donc dès son arrivée chez vous, installez-le confortablement et laissez-le se familiariser tranquillement à sa couche.

- Une niche un panier, est-ce vraiment nécessaire ? Où le chien doit-il dormir en règle général ?
Chacun gère sa maison à sa guise, mais si vous laissez votre chien dormir où il le décide, il choisira probablement un endroit « stratégique », une place qui lui est confortable : pallier de porte dans les courants d’air pour certains, canapé moelleux pour d’autres, sous une table ou ...dans votre lit ! si vous ne prévoyez rien pour lui, il choisira de lui-même..

Pourquoi, malgré son magnifique panier, il préfère le fauteuil de son maître et va jusqu’à grogner lorsque quiconque cherche à l’en déloger ? Que faire ?

Les chiens peuvent préférer le fauteuil du maître pour plusieurs raisons : parce qu’il porte l’odeur du leader et que c’est rassurant, mais aussi pour s’approprier la place en l’absence de son propriétaire (d’où sa menace si vous voulez récupérer votre dû mais que le chien veut vous le disputer), ou encore, parce que c’est de là haut qu’on voit le mieux, ou que c’est plus confortable que le carrelage froid !
Pour le déloger, ne rentrez surtout pas en conflit avec lui. Demandez-lui gentiment et amicalement de se pousser, et s’il ne le fait pas, n’ayez aucun scrupule à utiliser une friandise : il vaut mieux se faire obéir par la malice plutôt que risque une morsure par principe (l’idée « je suis le chef il doit obéir » conduit régulièrement des maîtres aux urgences !)


Laurence Bruder Sergent
Comportementaliste
auteur du livre "la cause des chiens"

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